Total

13,9 milliards d’euros de bénéfices en 2008. C’est le plus gros profit jamais réalisé par un groupe français. Total, première capitalisation boursière française, a surtout profité de la flambée des prix du pétrole et de marges de raffinage élevées en Europe « portées par une demande toujours soutenue en diesel » (Christophe de Margerie, directeur général). Ses actionnaires ont repris 4,9 milliards de dividendes.

Dans ces conditions, il serait légitime que Total participe pleinement par un prélèvement exceptionnel au financement du chèque transport (286 millions d’euros pour l’État) ou de la prime à la cuve de fioul (supprimée en 2010 alors qu’elle n’avait coûté que 102 millions d’euros). Par ailleurs, il me paraît souhaitable de moduler le taux d’impôt sur les sociétés en fonction de l’utilisation des bénéfices en faveur de l’emploi.

Une réflexion au sujet de « Total »

  1. Plutôt que vouloir faire payer des taxes suplémentaires à ce groupe, il me semble qu’il serait préférable de les obliger à redescendre le prix des carburants à la pompe, endroit qui grève le budjet de tous les contribuables(et non quelques foyers qui ont, eux aussi un ou plusieurs véhicules).
    Aujourd’hui le litre de gazole est 1,28 euros, un vol manifeste de la population pour engraisser quelques riches actionnaires.

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