Crise de l’euro

Les marchés ne laisseront aucun répit aux peuples tant que les politiques ne se conduisent pas en hommes d’État. On a fait confiance à l’autorégulation de la sphère financière. On a eu tort mais tout n’est pas perdu. Le surendettement tue l’indépendance nationale.

Sur cette question, l’opposition droite-gauche devient mortifère. La situation des finances publiques, c’est le marqueur de toutes nos inconséquences.

Dans l’urgence, il faut autoriser la banque centrale européenne à défendre la valeur de l’euro et la liquidité du système bancaire. Il faut sans attendre la doter de recettes fiscales, même faibles. Cela lui permettrait de disposer d’un matelas susceptible d’absorber les pertes éventuelles provoquées par le rachat des dettes d’État. Pour ça, elle doit s’approvisionner dans la spéculation boursière.

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