Les partis et moi

ça fait deux.

Les partis politiques sont liés à l’avènement du suffrage universel. Ils pourraient apparaître indispensables. Or ils sont bien à mon sens une puissance de division sociale.

Pire, ils sont devenus des instruments de confiscation de la souveraineté du peuple, se sont transformés en machines, se sont repliés sur leur univers interne. 

De moyen, le parti devient une fin : l’organisation n’a plus d’autre but que sa propre croissance. Les chefs du parti eux-mêmes deviennent prisonniers de l’organisation qu’ils ont construite.

                                 Je ne serai jamais un homme de parti.

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