Var-matin du 27 janvier 2012

Extrait

« (…) Toul, automne 2006. Deux lettres en moins que Toulon et dix degrés aussi. J’ai dû patienter avant que Nadine Morano me demandât de la rejoindre. Je me sens déjà en hiver. J’ai trouvé une petite chambre à une centaine de mètres tout juste de sa permanence parlementaire. J’allais donc sans le savoir pouvoir travailler tard et commencer tôt aussi. Plus vite que je ne le pensais, je m’adapte à cette nouvelle vie, celle d’un collaborateur d’élu mais surtout d’un assistant d’une députée ministrable. Elle a suffisamment de fois Nicolas Sarkozy au téléphone pour que je comprenne l’intérêt de ma présence (…) »

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