Var-matin du 11 avril 2012

Je l’ai écrit. Les grandes consciences collectives et le partage de certitudes idéologiques se sont défaits. Nous sommes entrés dans un nouvel âge du politique où l’individu est directement face à la mondialisation et où il cherche son chemin en jouant avec de multiples appartenances.

Et là où les partis incarnaient d’abord les camps productifs du monde du travail, on voit opérer de puissants clivages générationnels, des capacités extrêmement fortes de non-participation, des logiques locales renouvelées, le poids de la médiatisation et de la compétence show-biz des candidats…

Comment continuer à comprendre cette société grâce à des moyennes sociales pensées hier dans les sociétés de classes? Il nous faut repenser du commun possible, dans un contexte écologique fragile, mais aussi avec un extraordinaire niveau de culture et d’éducation. La voie est étroite mais j’ai choisi de vous convaincre de s’y engager avec moi.

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