Politique et justice

Jacques Chirac est poursuivi des chefs de «détournements de fonds publics» et d’ « abus de confiance » pour 21 emplois de complaisance présumés payés entre octobre 1992 et mai 1995 par le cabinet du maire de Paris.

Même si le RPR devenu UMP en aurait bénéficié, quelle image donne un tel parti politique de surcroît présidé par l’actuel chef de l’Etat entre 2004 et 2007, en remboursant en l’absence de toute décision judiciaire trois quarts de la facture, soit 1,7 million d’euros d’argent public, et cela plus de quinze ans après les faits? Quelle image renvoient également le chef du gouvernement et la ministre de la justice, présents au bureau politique chargé de valider cet accord avec la ville de Paris?

Cette attitude inédite de la part de responsables politiques de premier rang est une erreur grave dont le prix a été sous-estimé. Elle finit la dévalorisation des partis si elle est confirmée par le conseil de Paris.

Une réflexion au sujet de « Politique et justice »

  1. Il est reconnu que chez les politiques, personne n’est jamais coupable, tous juste responsable et encore.
    En France, il y a une justice pour les dirigeants et une politique pour le peuple, elles ne sont pas les mêmes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Saisissez l\'information ci-dessous : *