24 avril 2022

Malgré mes critiques passées, il y a six ans, sur la gestion du FN de l’époque, ce n’est ABSOLUMENT RIEN à côté de l’enjeu actuel où, seule et depuis un certain nombre d’années, Marine LE PEN, est capable de nous protéger et de nous garantir nos droits humains les plus fondamentaux. La calamiteuse gestion du COVID qui m’a personnellement et durablement touché, m’a définitivement convaincu que le pire est possible avec les partis qui se sont succédé au pouvoir en France depuis vingt ans. OUI JE VOTERAI SANS AUCUNE RESERVE POUR MARINE LE PEN LE 24 AVRIL 2022 et espère qu’une majorité de mes compatriotes refusera de subir le pire de notre démocratie dans les prochains mois.

 

1607 heures et méthode

Le contexte est compliqué mais quand on doit gérer de précieuses ressources humaines on se doit d’être humainement exemplaire. Donc la proximité et l’intégrité sont les bases essentielles pour conduire un dialogue social et ça doit prendre le temps nécessaire. Si ça casse c’est qu’on doit faire autre chose. Ce sera mon état d’esprit au prochain conseil municipal du 21 décembre 2021.

COVID-19 ET RÉALITÉ

De l’absence des élus membres du comité de suivi de la crise dans les écoles à la rentrée à celle de réponses précises aux questions posées à l’occasion des réunions de ce même comité, Marc Vuillemot a beau jeu d’adopter un positionnement tactique et pratique pour pouvoir rejeter la responsabilité des difficultés sur l’Etat et ne pas avoir à affronter les inquiétudes des Seynois.

Je fais pour ma part le maximum depuis des années, et il le sait bien, pour aider avec les moyens dont je dispose, le plus grand nombre de Seynois. A lire son pamphlet en réponse à des questions de bon sens et ses articles quotidiens, Oui Marc Vuillemot est bien toujours un candidat virtuel sur les écrans mais bien absent demain dans nos écoles comme il était hier et depuis des années au conseil d’administration de l’office public de l’habitat qu’il préside, et sur le terrain en général pour défendre le cadre de vie des Seynois. Nous n’avons vraiment pas besoin d’un Président des Villes et Banlieues de France dans un comité communal mais d’un réel et simple Maire disponible et courageux quand on le sollicite.

Je quitte ce comité pour être beaucoup plus utile sur le terrain et demande un conseil municipal dans les plus brefs délais pour que nous assumions nos responsabilités devant les Seynois dans cette gestion de crise.

COVID-19 et rentrée scolaire

Marc Vuillemot s’oppose pour lui et les autres à la présence des élus locaux à l’intérieur des écoles de La Seyne le 11 mai et les jours qui suivent pour ne pas gêner et respecter les agents de l’Etat et de la Ville… Il explique être à l’origine de décisions gouvernementales quand il parle au Président de la République mais me rappelle qu’il doit se comporter en simple agent d’exécution des préconisations de l’Etat, s’agissant de la présence d’élus communaux dans les écoles de sa ville. C’est ahurissant de la part d’un maire mais surtout tactique pour pouvoir rejeter la responsabilité des difficultés sur l’Etat et ne pas avoir à affronter les inquiétudes des parents. Comment d’ailleurs les informer si on n’est pas physiquement présent pour voir comment l’accueil des élèves se passe à l’intérieur des écoles? Ce n’est pas une rentrée ordinaire, c’est une rentrée historique depuis l’après-guerre.

COVID-19 et finances

Nous dénoncions il y a une semaine la posture politicienne à géométrie variable de Marc Vuillemot. Hier il se satisfaisait d’un budget dédié au Covid-19, aujourd’hui il se plaint que l’Etat ne lui paierait que la moitié des masques. A l’inverse de son camarade du parti socialiste et président des maires ruraux du Var pour lequel « il s’agit de ne pas se défiler », Marc Vuillemot est encore moins à la hauteur de la gestion d’une crise qu’il ne sait pas et ne veut pas financer.

COVID-19 et RESPONSABILITÉ

Après une stratégie nationale de confinement pas du tout adaptée aux réalités locales, arrive celle du déconfinement dont la réussite dépendra des maires et de nous tous. Mes exigences d’élu local mandaté pour servir l’intérêt général sont claires:

1. M’assurer dès le 11 mai, à l’intérieur même des écoles maternelles et élémentaires de la commune de La Seyne-sur-Mer, en tant que membre du comité d’élus de suivi de la crise, des conditions d’accueil des élèves et de travail du personnel et ce, à tout moment de la journée, jusqu’à la reprise normale et générale des enseignements, et bien entendu, doté de l’équipement de protection individuel requis.

2. Obtenir une réunion du conseil municipal de la Ville, par tous moyens que la situation permet et dès que la réglementation l’autorise, pour rendre compte aux Seynois et traiter de toutes les difficultés de la reprise de l’activité, ou à défaut, assurer une information complète de tous les habitants par la remise d’un questionnaire dans leur boîte aux lettres à partir du 2 juin 2020.

3. Enfin, participer activement au renouvellement nécessaire de la municipalité, dès la date connue des prochaines élections locales, pour présenter, notamment, aux Seynois, une alternative de gestion, plus responsable et efficace, des six derniers mois en particulier, et au terme de douze années d’un choix politique d’administration.

COVID-19 et maintenant

A l’issue de ce comité de suivi de crise à La Seyne auquel nous participions Nathalie BICAIS et moi-même, c’est un maire encore en exercice, très politique et stratégique de ses responsabilités, plutôt national que local, en tant que président de l’association villes et banlieues, qui s’est présenté et ne manquera pas de communiquer largement sur sa réunion avec le Président de la République. Force est de constater que c’est un statut bien pratique qui lui prend beaucoup de temps. Il a été en revanche beaucoup plus passif sur les réponses à nos questions précises sur la reprise de nos services.

Nous attendons, nous, beaucoup, du plan de retour à l’activité proposé d’abord au CHSCT de la Ville et des directives de l’administration municipale, avec les moyens humains et matériels qui s’imposent, présentées à notre personnel communal pour servir au mieux et au plus vite le public. Mais, à ce stade, le flou de l’Etat sur les conditions du déconfinement nous inquiète autant que le positionnement de Marc Vuillemot militant, entre autres, d’un accueil différencié dans les classes, de moins de 15 élèves, en fonction de leur lieu d’habitation et de l’exercice ou pas d’une activité professionnelle d’au moins d’un de leurs parents. Le candidat, toujours, Marc Vuillemot, sait encore se présenter comme un simple agent de l’Etat ou un président d’association nationale relativement influente en fonction des situations et de leur risque politique.

Nous attendons, nous, élus locaux, les moyens et la volonté de notre Ville pour faire le maximum, réellement, sur le terrain, et dès le 11 mai prochain. Dans l’attente, nous faisons, nous, le maximum, pour vous informer et vous aider au quotidien. C’est par notre bon sens que nous réussirons tous.

Rassemblement national

Elu FN en 2014 et 2015 à La Seyne-sur-Mer, je ne peux pas m’étonner du résultat de ces élections compte tenu de la résignation majoritaire à chercher ou non un vote utile à l’expression d’une très grande colère. Si je comprends aujourd’hui aussi bien l’électorat du Rassemblement national que les Seynois qui le combattent mais surtout nombre de ceux qui n’ont plus confiance en rien ni personne, il me revient dans l’intérêt de La Seyne de tenir compte, quoiqu’on en pense, de cette réalité, en proposant une alternative qui satisfasse une majorité de Seynois par une méthode qui permette des résultats rapides et partagés. Mon seul objectif est d’éviter un blocage dur de l’évolution de la ville. C’est uniquement pour ça que je suis candidat.

OUI

OUI nous le ferons et dès la première année au terme d’un audit des ressources humaines de la Ville de 6 mois à compter de notre élection. OUI parce qu’il n’y a pas d’autre choix pour redresser vite La Seyne. Les agents titulaires concernés ne subiront une diminution de leur rémunération de 5% chaque année qu’à partir de la 3ème année, jusqu’à atteindre 50% de la rémunération initiale la 12ème année et les années suivantes. Si le centre de gestion qui les prend en charge ne leur propose aucun emploi de reclassement au bout de deux ans, la Ville ne paye plus rien les concernant au bout de douze ans. Il faut donc engager ce processus dès 2020 dans l’intérêt de tous.

Déconnexion

C’est la fin et sans appel. 85% des Français pensent que les politiques ne se préoccupent pas d’eux. 9% déclarent avoir confiance dans les partis. Il n’y a plus que le maire qui reste digne de confiance pour 58% d’entre nous. 73% des Français estiment que notre démocratie fonctionne mal. C’est un sondage inédit sans risque d’erreur et pourtant parfaitement prévisible. Si le Président de la Vème République mourante ne l’a pas compris, ça va mal finir et vite. Organisons nous dans nos villes pour élire les meilleurs représentants.

La Seyne change en 2020

Si près d’un maire sur deux n’envisage pas de se représenter en 2020, c’est qu’ils savent qu’ils ne seront pas réélus ou que le job n’est pas si intéressant financièrement. Au lieu de plaindre Marc Vuillemot qui juge son travail de plus en plus difficile, suggérons-lui plutôt de ne pas se représenter. L’élu local de 2020 n’est sans doute plus celui de 1995

Nos déchets

Je suis le seul élu de la Métropole à approuver le plan régional de prévention et de gestion des déchets qui a pour principal objectif de développer un nouveau modèle économique vers une économie circulaire, économe en ressources. Sur des considérations territoriales et partisanes, HUBERT FALCO prive les Varois d’un plan indispensable à notre qualité de vie pour les 15 prochaines années. Il s’inscrit dans une démarche habituelle court-termiste et politicienne qui a fait son temps.

Signé

La métropole TPM a signé le contrat de maîtrise de ses dépenses publiques et tant mieux. Ses dépenses réelles de fonctionnement n’ont augmenté que de 0,70% entre 2014 et 2016. L’Etat nous permet d’atteindre au maximum 1,35%/an jusqu’en 2020 pour ne pas être pénalisé sur nos dotations. La loi, pas si injuste que certains le disent, a bien sûr prévu les transferts de charges de nos communes vers la nouvelle métropole et il y a fort à parier que nous serons dans les clous malgré la hausse de la population. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité.

Avant Marc Vuillemot

Il y a eu Maurice PAULMarc VUILLEMOT fut son 3ème adjoint délégué à la politique de la ville. En 1995 il avait 37 ans, mon âge aujourd’hui. A la même date se créait à La Ciotat la société d’économie mixte de développement économique et portuaire qui réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires d’environ 140 millions d’euros et emploie quotidiennement jusqu’à 2.000 personnes en haute saison. Mais c’est bien dans les années 2000 que le site des anciens chantiers de La Seyne aurait dû se positionner d’emblée, moyennant les prêts nécessaires, sur le secteur de la haute plaisance. On ne refait pas le passé mais on illuminera l’avenir en 2020. Si je suis candidat, c’est pour accélérer.