Rassemblement national

Elu FN en 2014 et 2015 à La Seyne-sur-Mer, je ne peux pas m’étonner du résultat de ces élections compte tenu de la résignation majoritaire à chercher ou non un vote utile à l’expression d’une très grande colère. Si je comprends aujourd’hui aussi bien l’électorat du Rassemblement national que les Seynois qui le combattent mais surtout nombre de ceux qui n’ont plus confiance en rien ni personne, il me revient dans l’intérêt de La Seyne de tenir compte, quoiqu’on en pense, de cette réalité, en proposant une alternative qui satisfasse une majorité de Seynois par une méthode qui permette des résultats rapides et partagés. Mon seul objectif est d’éviter un blocage dur de l’évolution de la ville. C’est uniquement pour ça que je suis candidat.

OUI

OUI nous le ferons et dès la première année au terme d’un audit des ressources humaines de la Ville de 6 mois à compter de notre élection. OUI parce qu’il n’y a pas d’autre choix pour redresser vite La Seyne. Les agents titulaires concernés ne subiront une diminution de leur rémunération de 5% chaque année qu’à partir de la 3ème année, jusqu’à atteindre 50% de la rémunération initiale la 12ème année et les années suivantes. Si le centre de gestion qui les prend en charge ne leur propose aucun emploi de reclassement au bout de deux ans, la Ville ne paye plus rien les concernant au bout de douze ans. Il faut donc engager ce processus dès 2020 dans l’intérêt de tous.

Déconnexion

C’est la fin et sans appel. 85% des Français pensent que les politiques ne se préoccupent pas d’eux. 9% déclarent avoir confiance dans les partis. Il n’y a plus que le maire qui reste digne de confiance pour 58% d’entre nous. 73% des Français estiment que notre démocratie fonctionne mal. C’est un sondage inédit sans risque d’erreur et pourtant parfaitement prévisible. Si le Président de la Vème République mourante ne l’a pas compris, ça va mal finir et vite. Organisons nous dans nos villes pour élire les meilleurs représentants.

La Seyne change en 2020

Si près d’un maire sur deux n’envisage pas de se représenter en 2020, c’est qu’ils savent qu’ils ne seront pas réélus ou que le job n’est pas si intéressant financièrement. Au lieu de plaindre Marc Vuillemot qui juge son travail de plus en plus difficile, suggérons-lui plutôt de ne pas se représenter. L’élu local de 2020 n’est sans doute plus celui de 1995

Nos déchets

Je suis le seul élu de la Métropole à approuver le plan régional de prévention et de gestion des déchets qui a pour principal objectif de développer un nouveau modèle économique vers une économie circulaire, économe en ressources. Sur des considérations territoriales et partisanes, HUBERT FALCO prive les Varois d’un plan indispensable à notre qualité de vie pour les 15 prochaines années. Il s’inscrit dans une démarche habituelle court-termiste et politicienne qui a fait son temps.

Signé

La métropole TPM a signé le contrat de maîtrise de ses dépenses publiques et tant mieux. Ses dépenses réelles de fonctionnement n’ont augmenté que de 0,70% entre 2014 et 2016. L’Etat nous permet d’atteindre au maximum 1,35%/an jusqu’en 2020 pour ne pas être pénalisé sur nos dotations. La loi, pas si injuste que certains le disent, a bien sûr prévu les transferts de charges de nos communes vers la nouvelle métropole et il y a fort à parier que nous serons dans les clous malgré la hausse de la population. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité.

Avant Marc Vuillemot

Il y a eu Maurice PAULMarc VUILLEMOT fut son 3ème adjoint délégué à la politique de la ville. En 1995 il avait 37 ans, mon âge aujourd’hui. A la même date se créait à La Ciotat la société d’économie mixte de développement économique et portuaire qui réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires d’environ 140 millions d’euros et emploie quotidiennement jusqu’à 2.000 personnes en haute saison. Mais c’est bien dans les années 2000 que le site des anciens chantiers de La Seyne aurait dû se positionner d’emblée, moyennant les prêts nécessaires, sur le secteur de la haute plaisance. On ne refait pas le passé mais on illuminera l’avenir en 2020. Si je suis candidat, c’est pour accélérer.

Votre droit

Comme je l’ai indiqué au Département dont les dépenses réelles de fonctionnement n’ont progressé que d’1,7%/an en moyenne depuis 2014, il n’y a pas de place ici pour de la politique nationale, politicienne ou partisane. Les élus locaux que nous sommes, devons gérer des budgets de plus en plus difficiles à tenir. Alors que le Département ou la Ville se retrouvent souvent seuls face à la détresse sociale croissante, notre capacité de désendettement reste supérieure à celle de 2014, preuve que nos efforts sont réalisables et payants.

L’Etat a changé de chef et celui-ci n’est pas responsable d’une politique nationale qui a consisté depuis trop longtemps, plus de trente ans, à transférer des compétences, qu’elle ne savait pas financer, à des collectivités locales qu’elle savait inversement ne pas pouvoir soutenir à la même hauteur. Si la relation de l’Etat avec les collectivités locales doit changer, quitte à modifier le cadre législatif de notre action publique ou à reprendre des compétences comme le SDIS, la confiance de nos concitoyens dépend de notre sens des responsabilités. Il est évident également que des pénalités financières découlant de l’incomplète application de la loi SRU dans des villes comme la nôtre sont inacceptables et une motion serait là bien utile.

Il n’y a pas eu de décentralisation sereine et sincère. La France n’a toujours pas fait sa mutation territoriale. Ce n’est pas être libéral que de reconnaître que les Français, les Seynois, qui payent pour tous les échelons d’administration, délèguent à leurs représentants le soin de gérer leurs contributions, croissantes de surcroît, en opérant les arbitrages budgétaires nécessaires. Et il y a de ce point de vue une cohérence de leurs derniers choix avec les élections législatives et probablement demain les municipales. Avec un déficit à 2,6 % du PIB en 2017, je rappelle aussi que cette réduction des dépenses publiques de l’Etat est essentielle pour crédibiliser les baisses de prélèvements obligatoires, qui ont atteint, ici ou ailleurs, leur limite soutenable, et maximiser ainsi leur impact sur l’investissement et l’embauche des entreprises.

La question n’est pas celle d’un désaveu d’une gestion communale qui doit être d’ailleurs de moins en moins politisée, mais celle du maintien d’une unité pour répondre aux défis budgétaires nationaux. C’est ce qui fait aussi la République.

Votre droit

Le code de l’environnement exige désormais qu’à partir du 1er janvier 2020 le mode électrique assure l’autonomie routière pour les bus de la métropole. Comment Hubert FALCO va-t-il organiser d’ici là nos transports en commun alors que seul le tramway peut l’assurer de respecter la réglementation? Le piège se referme. A nous d’agir!

Notre contrat

Si j’approuve totalement la généralisation du permis de louer pour lutter contre l’habitat indigne sur notre territoire, je trouve absolument intenable l’objectif de réalisation de logements sociaux porté à 25% sur une métropole aussi dense que la nôtre. Il faut rapidement remplacer la notion de logement social auquel 3/4 des Varois ont droit, par celle de logement encadré, c’est-à-dire des logements à usage locatif publics et privés conventionnés avec l’Etat et répondant aux conditions de ressources et de loyers fixées par décret.

Notre débat

A l’occasion du débat d’orientations budgétaires pour 2018 du tout premier conseil métropolitain, j’ai demandé au Président FALCO s’il avait communiqué à tous les élus actuels l’étude du Ministère de l’Ecologie de 2009 ayant pour objet de déterminer le système de TCSP le plus pertinent pour l’agglomération toulonnaise. Comme il ne m’a pas répondu, je l’ai donc transmise à  l’ensemble de mes collègues qui ont donc pu lire que « l’expertise confirme la pertinence du choix initial du tramway avec une mise en service la plus rapide possible. Cette conclusion se base notamment sur le besoin d’un système capacitif pour répondre à la demande et sur une analyse économique sur 30 ans. La mise en place d’un BHNS en lieu et place d’un tramway créerait des problèmes d’exploitation qui engendreraient des surcoûts et une insatisfaction des usagers. » Le débat, public, va donc pouvoir se rouvrir sur le fond cette fois.

Notre contrat

Seul le tramway peut assurer plus de 50.000 voyages/jour parce qu’il a une capacité de transport extensible. Seul le tramway peut atteindre une vitesse de parcours et une ponctualité attractives parce que, sur rails, il circule sur un site qui lui est à 100% propre, sans à-coups et toujours prioritaire. Seul le tramway, 100% électrique, ne pollue pas. Seul le tramway revient moins cher à  la collectivité sur la durée parce que, plus rentable, il tient aussi plus longtemps qu’un bus. Il n’existe aucune métropole en France qui ne soit fière de son tramway. Ne pas le comprendre n’est pas digne d’un responsable politique.

Notre contrat

Nous avons raison de plafonner la population seynoise à 70.000 habitants quand les schémas locaux d’urbanisation prévoient la production d’au moins 3.500 logements par an dont 60% seront recentrés sur la métropole (Schéma de Cohérence Territoriale 2).

Nous avons raison de vouloir résorber les points noirs de circulation, notamment la traversée du port, le rond-point et l’avenue Toussaint Merle, et plus généralement, la desserte des espaces du site des anciens chantiers navals. Oui à un nouveau PLU.

Votre mandat

Je suis particulièrement satisfait d’avoir permis à  la classe défense du collège Wallon, très investie dans le devoir de mémoire en participant aux commémorations historiques, de voir l’effroyable camp d’Auschwitz-Birkenau. Enfin je me réjouis d’avoir doté le collège Curie d’un mobilier extérieur pour améliorer le cadre de vie de ses élèves. Merci pour leur confiance.