Sur l’Europe

le-drapeau-etoile-rejoint-ceux-des-nations-de-l-union-europeenne-le-30-juin-2014-devant-la-parlement-de-strasbourg-pour-marquer-la-seEUROPHOBE? JAMAIS! CRITIQUE?           TOUJOURS!        Le renforcement considérable des pouvoirs exercés au niveau central dans la zone euro n’a pas été accompagné de contrôles démocratiques adéquats : il n’y a pas de parlement de la zone euro, et le Parlement européen est tenu largement à l’écart des plans d’assistance financière et de la gouvernance budgétaire. A cela s’est ajoutée la crise des réfugiés, où chacun joue sa propre partie, oubliant que notre frontière commune serait plus facile à défendre que la totalité des frontières entre chacun des Etats membres de l’Union. La fragilité de la situation géopolitique aux frontières européennes, la menace terroriste, les migrations vers l’Union, les risques globaux d’instabilité macroéconomique et financière, la déstabilisation de l’Afrique et du Moyen-Orient, le réchauffement climatique sont autant de préoccupations que partagent les Etats européens et qui dépassent les moyens de chacun d’entre eux pris isolément, même les plus influents comme la France ou l’Allemagne. Dans un monde dans lequel ont émergé des pays-continents tels que les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde ou le Brésil, l’Union européenne, forte de plus de 500 millions d’habitants, de son statut de première puissance commerciale au monde, de ses armées, aurait les moyens, si elle se rassemblait davantage, de défendre les intérêts et les valeurs de ses citoyens et de ses Etats membres. En particulier, la France aurait tout à gagner à mettre ses forces en commun avec celles de ses voisins européens, pour retrouver de la croissance et de l’emploi, pour maîtriser ses frontières et stabiliser son environnement. Pour l’Europe et notre adhésion à l’Union, je propose de :

  • systématiser une consultation du Parlement français avant les négociations importantes, afin d’obtenir un mandat clair.
  • élire les députés européens français au scrutin uninominal à deux tours.
  • financer par l’UE des camps d’accueil des réfugiés en Turquie.
  • développer massivement les moyens de Frontex financée par un point de TVA.
  • supprimer l’automaticité du passage de l’Union à la zone euro.
  • instaurer un socle minimal de protection sociale en zone euro.

Eurocritique

euroJe le suis devenu. Souverainiste aussi. Nous ne pouvons plus décider seuls et la BCE se refuse à dévaluer puisque les pays les plus forts de l’Union n’en ont pas besoin. La seule solution dans ces conditions consiste donc à mettre en place un régime de parités fixes mais ajustables, accrochées autour d’un euro qui ne serait plus une monnaie unique. L’euro seul et trop fort est perdu. Le nouveau franc de 1958, qui a amputé l’ancien du tiers de sa valeur, nous a donné 15 ans de croissance à 5% sans inflation. Votez FN le 25 mai.