Notre recherche

rechercheLa recherche d’aujourd’hui est la croissance de demain. La recherche est mondiale. Garder les chercheurs, les attirer est essentiel dans le privé comme dans le public. Par exemple, dans la biophysique fondamentale, tout le monde échange, tout le monde voyage, tout le monde coopère sur des projets ou des productions, tout le monde se connaît et tout le monde s’évalue. La recherche publique française est de haute qualité dans beaucoup de disciplines, notamment en mathématiques. Il n’y a pas moins de 60.000 ingénieurs français… dans la Silicon Valley.. Sur les 25 meilleurs jeunes économistes mondiaux, 7 sont français mais aucun d’entre eux ne travaille en France. Aucun des 18 autres non plus, d’ailleurs. Ce n’est pas une affaire de budget ni de rémunération, c’est une question de conditions de travail. Certes, en France, le chercheur public peut accéder à un emploi à vie, à l’université ou dans un institut de recherche, mais il ne dispose d’aucune autonomie budgétaire ou scientifique. C’est cette indépendance-là qui est recherchée, plutôt que la stabilité. Bien sûr, il faut aussi reconnaître la diversité des charges assumées par les enseignants-chercheurs à l’université par une différenciation des carrières.